mercredi 3 octobre 2012

Ce que la littérature sait de la folie

Le Magazine Littéraire entame une série de trois dossiers sur les "impensables", ces seuils qui tiennent en échec la philosophie, mais au-delà desquels la littérature peut s'aventurer : la mort (en novembre), l'autre (en décembre) et, ce mois-ci, la folie. Si l'on pense, et si l'on est vraiment "ami de la sagesse", que saurait-on dire en effet de la déraison, qui est son autre et sa limite ? Ce dossier se déploie sur quatre axes : les rapports entre la littérature et l'institution psychiatrique, le lien depuis longtemps opéré entre poésie et démence, le reflet renvoyé par les écrivains à une société se croyant "raisonnable" et une galerie de fameux personnages délirants.

Dossier coordonné par Laurent Nunez, avec Juliette Einhorn. Avec les contributions d'Anouck Cape, William Marx, Laure Murat, Claire Sicard, Luc Vigier...

lundi 1 octobre 2012

Le Moyen-Âge a tout inventé!


Nous avons reçu en bibliothèque le dernier numéro spécial d'Historia, qui porte sur le Moyen-Âge.       

Le Moyen-Age a-t-il tout inventé ? Oui, car, de l'école aux énergies renouvelables, il porte en lui les promesses du monde moderne, nous a légué d'innombrables inventions et un savoir encyclopédique. Un dossier surprenant sur une époque vraiment révolutionnaire.

Source: Historia, septembre-octobre 2012

mercredi 12 septembre 2012

En bibliothèque


Le numéro de septembre de Philosophie est arrivé.   


En vedette: Un dossier sur l'apprentissge à l'heure d'Internet.


La révolution numérique n'est plus un slogan. Chaque jour, nous naviguons un peu plus, délaissons l'imprimé pour l'écran, stockons nos connaissances, vérifions sur Internet ce que nous dit un interlocuteur… ou un enseignant. Comment apprendre, lire, nous souvenir, transmettre, emportés par ce flux que nous maîtrisons encore mal ? Le danger de perdre la concentration et la mémoire, de négliger l'étude, de ne plus pouvoir enseigner, est réel. Mais le basculement de Gutenberg à Google porte aussi en lui l'espoir d'un esprit enfin libre – puisque des machines s'occupent de l'intendance – de se consacrer à l'essentiel : la pensée créatrice. Comme en son temps l'imprimerie, il n'est pas impossible qu'Internet fasse éclore un nouvel humanisme.

Source: Philomag.com